Ralentisseur de chaussée : les normes et modes d’emploi

La plupart des accidents de circulations sont dans la majorité des cas causés par les excès de vitesse de certains conducteurs. Pour modérer ces situations, plusieurs moyens peuvent être adoptés. On peut construire une chicane sur un endroit à risque. On peut également installer des ralentisseurs de chaussée qui sont des dispositifs efficaces et très prisés.

Qu’est-ce qu’un ralentisseur de chaussée ?

Appelé surélévation de chaussé, un ralentisseur est un dispositif en forme de dos d’âne qui, dans un premier temps, sert à ralentir la vitesse des véhicules. Il permet également de sécuriser le passage des piétons et les cyclistes.

Un ralentisseur de chaussée, comme son nom l’indique, peut occuper toute la largeur de la chaussée avec une légère surélévation de 10 cm maximum. Il s’installe souvent en voie urbaine. Certains sont conçus directement sur place avec du béton. D’autres sont préfabriqués et prêts à être installés. Ces derniers sont notamment faits en caoutchouc recyclé.

Il est tout à fait possible d’installer un ralentisseur de chaussée sur une voie privée telle que les hôpitaux, ambassades, aéroports, stations-services, écoles ou autres. Il permet de contrôler la circulation et éviter les cas d’intrusion.

Comment bien utiliser les ralentisseurs de chaussée ?

Si certains pays utilisent les feux bicolores pour contrôler la circulation, d’autres préfèrent les ralentisseurs. Ces dispositifs ne peuvent pourtant pas être implantés partout ou n’importe comment. Son installation doit être suivie d’une indication ou information aux usagers de la route.

Premièrement, un conducteur qui roule sur un ralentisseur ne doit pas excéder les 30 km heure. Prudence est de mise. Afin de modérer la circulation, il est interdit de dépasser par la gauche, tout comme stationner ou se garer sur un de ces dispositifs sauf si cela fait partie des réglementations locales.

Certains types de ralentisseurs tels que les trapézoïdales et les dos d’âne sont interdits sur les voies recevant plus de 3 000 voitures par jour. Les axes à grande circulation qui accueillent plus de 300 poids lourds par jour ne doivent pas non plus utiliser ces dispositifs. Il en est de même pour les routes qui disposent de lignes de transports publics de personnes.

Il faut rappeler que l’installation d’un ralentisseur doit aussi permettre un bon écoulement d’eau. Ses matériaux doivent permettre une bonne adhérence avec les vitesses pratiquées par les conducteurs. Ils doivent également disposer de bandes réfléchissantes pour être visibles à tout moment.

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