Dans le clip "Dance dance" de FOB, Pete Wentz, en se recoiffant dans les chiottes pour mecs déclare : "one night can change it all". Trop vrai. Il m’a suffi d’assister à un show des Plastiscines pour être scotché. Déjà parce qu’elles sont très jolies. Louise, la bassiste, c’est genre la grâce incarnée, avec une Ricken modèle Lemmy dans les pognes, c’est trippant ! Et ça joue ! La batteuse frappe comme un mulet, entre rythmes à la Cramps et beats dance, les guitares cisaillent… Du coup je chope l’album. Et c’est énorme ! Maîtrisé, catchy et fun, les belles se sont fait tailler un son nickel par Butch Walker (Simple Plan, Avril Lavigne, American Hi-Fi, All Time Low, Dashboard Confessional, et j’en passe des caisses… que du bon), les chansons sont simples et directes, les hits irrésistibles. Pop sixties, french punque 77, rock & rolla, ce mix est tout simplement EFFICACE! Les Calamités version 2010. Alors assez de reproches, de jalousies et de faux procès. De délire rock/pas rock, ça c’est cool mais seulement dans les sketches de Thomas VDB. DANCE MOTHERFUCKERS DANCE. — Jackal Mickson
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